Que dire à une femme ou un.e enfant victime de violences ?
Lorsqu’une amie, une collègue ou une membre de notre famille nous parle de violences qu’elle subit ou qu’elle a subi, on ne sait pas toujours comment réagir. Quelques conseils ici !
Chaque semaine, une action et une info pour en finir avec les violences sexistes et sexuelles
Lorsqu’une amie, une collègue ou une membre de notre famille nous parle de violences qu’elle subit ou qu’elle a subi, on ne sait pas toujours comment réagir. Quelques conseils ici !
Si vous pensez que c’est parfois compliqué de savoir si une femme a envie ou pas… Regardez cette vidéo ! Si pour vous c’est clair : partagez-la !
Samedi 2 juin, avec le Groupe F, dites stop aux violences sexuelles #StopViolencesSexuelles
Samedi 2 juin, partout en France, des actions sont prévues contre les violences sexuelles. L’objectif ? Mobiliser chacune et chacun pour en finir avec les violences sexistes et sexuelles en France.
63% de la population considère qu’il est plus difficile pour les hommes de maîtriser leur désir sexuel qu’il ne l’est pour les femmes. Mais est-ce vraiment le cas ?
#LeViolEstUnCrime : retour sur l’opération de communication du gouvernement autour de l’article 2 du projet de loi de Marlène Schiappa.
Et sur les raisons de notre colère
Samedi 2 juin, le Groupe F organise une opération nationale contre les violences sexuelles. Nous avons besoin de vos dons pour imprimer les 100 000 flyers qui seront diffusés partout en France.

A une courte majorité, alors que tous les groupes politiques à l’exception de La République en Marche s’y opposaient, l’article 2 a été adopté cette nuit. La bataille n’est pas terminé. Le texte sera examiné au Sénat avant l’été : ce sera l’occasion de faire à nouveau entendre nos voix.
En France, nous avons un dispositif qui permet de protéger de manière super efficace les femmes victimes de violences conjugales. Problème. Il n’est quasiment jamais utilisé. Explications.

Comme pour l’article 2, à force de vouloir créer de nouvelles infractions, le gouvernement s’emmêle les pinceaux. Et déqualifie, de fait, les violences sexistes et sexuelles.